Une peine de 40.000 euros avec sursis a été requise jeudi contre l'hôpital de Besançon, jugé en appel pour avoir mis en danger la vie de ses salariés en les exposant délibérément à l'amiante pendant plus de quatre ans.

Un enfant syrien de 12 ans, domicilié à Gray avec son père, est porté disparu depuis mardi soir, a indiqué mercredi le procureur de Vesoul qui juge cette disparition «très inquiétante ».

L'amiante était enterrée autour de la maison du dirigeant de la société, à Mélisey et aurait alors contaminé les sols et se serait déversé dans les eaux souterraines.

Deux hommes et une femme, soupçonnés d'avoir battu et torturé un jeune de 18 ans qu'ils accusent d'attouchements sexuels sur une fillette de 6 ans, ont été mis en examen à Montbéliard, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

En première instance, en janvier 2017, Mme Henry avait été condamnée à 750 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Montbéliard.

Le médecin soupçonné d'empoisonnements n'a pas obtenu de pouvoir pratiquer dans d'autres départements que le Doubs en tant que consultatnt en anesthésie, comme il le demandait.

Faisant face à des difficultés financières, le médecin mis en examen souhaite pouvoir exercer partiellement sa profession hors du Doubs.

Le club a porté plainte pour dégradations, mais le groupe espagnol Baskonia-Alavès, nouveau gestionnaire du club, a appelé les supprter à »l'union sacrée ».

Le préfecture du Doubs a annoncé que trois nouvelles communes ont obtenu la reconnaissance d'état de catastrophe naturelle suite aux intémpéries de janvier. En revanche, la demande de Besançon est rejetée.

L'accusé avait avoué avoir tué sa femme, dans la nuit du 27 au 28 août 2013, à leur domicile à Bourogne, dans le Territoire de Belfort.