Les relations entre les deux entreprises s'étaient notamment tendues en 2016 autour du contrat pour l'entretien des turbines à vapeur équipant les centrales nucléaires françaises.

L'industriel américain General Electric (GE) a annoncé ce mercredi 17 janvier qu'il nomme PDG pour la région Europe Peter Stracar, depuis 2013 directeur général pour l'Europe centrale et orientale, pour succéder à Mark Hutchinson, qui a quitté GE début janvier.
L'Europe est le marché le plus important pour GE hors des Etats-Unis. Le groupe y emploie plus de 92.000 personnes sur plus de 900 sites, pour un chiffre d'affaires dépassant les 20 milliards de dollars.
GE souligne que la région est aussi une plateforme d'innovation pour le groupe, avec 30% de ses brevets mondiaux déposés en Europe. Le groupe avait annoncé en novembre un plan de restructuration prévoyant 20 milliards de dollars de cessions d'actifs et des milliers de suppressions d'emplois.
Le géant industriel américain avait ensuite indiqué en décembre qu'il allait supprimer 12000 emplois dans le monde au sein de sa branche Energie (GE Power). Mardi, le PDG John Flannery n'avait pas écarté un démembrement du groupe à terme entre ses différents secteurs d'activité.

(AFP)

Son PDG a annoncé devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale qu'Alstom va vendre ses parts dans les coentreprises où il est présent avec GE. Une opération qui permettra de verser des dividendes exceptionnels avant le rachat par Siemens.

L'ancien ministre, auditionné par la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur la politique industrielle du gouvernement, a estimé que « le gouvernement doit faire respecter l'accord ».

Après des fusions comme Alstom, Alcatel ou STX, ses 30 membres planchent sur la politique industrielle.

GE va céder ses activités dans les transports et les services d'électricité. La branche GE Power, qui comprend la partie d'Alstom rachetée l'an dernier, va connaître une profonde refonte, mais sans plus de précisions pour l'instant.

Le bénéfice net a plongé de 9,7% à 1,8 milliard de dollars lors du troisième trimestre achevé fin septembre et GE a fortement abaissé son objectif financier annuel.

GE prévoit de supprimer des emplois à Grenoble. Le secrétaire d'Etat à l'Economie estime pour autant que le groupe américain doit respecter ses engagements de ne fermer aucun site en France et de créer 1000 emplois nets d'ici 2018.

Un plan de relance est en préparation et doit être présenté le 13 novembre.

GE a vu son bénéfice net ne ressortir qu'à 1,19 milliard de dollars au deuxième trimestre achevé en juin, contre 2,76 milliards un an plus tôt. Le chiffre d'affaires a plongé de 11,8% à 29,56 milliards de dollars. Les analystes spéculent sur une future scission des activités Energie et Santé.