1,17 million d'automobiles neuves ont été mises sur les routes de l'UE le mois dernier. La marque Peugeot grimpe de plus de 17%.

Le groupe automobile né à Sochaux vient de signer un accord de co-entreprise avec trois partenaires algériens. L'ambition est de produire 75000 Peugeot et Citroën d'ici cinq ans.

Le plan d'économies du groupe Opel/Vauxhall permettra de réduire les coûts "de 700 euros par voiture", a estimé Michael Lohscheller, nommé en juin à la direction d'Opel. Opel vise une marge opérationnelle de 2%. PSA s'engage à de pas procéder à des licenciements économiques en 2018, mais pas au-delà.

Cet achat de 900 millions d'euros permet à PSA et BNP Paribas de créer un poids lourd du financement automobile européen.

Selon un tract de la CGT intérim, une vingtaine d’intérimaires ont débrayé sur le site PSA Sochaux ces dernières semaines, pour dénoncer leurs conditions de travail, notifier des erreurs dans leurs fiches de paie ainsi que des inégalités entre salariés en CDD ou en CDI et intérimaires. La direction a démenti tout mouvement sur le site de Sochaux.

Selon Les Echos, le groupe automobile envisage de faire face à ses difficultés en Chine en cédant ou en louant l'usine de Wuhan 2, ouverte en 2009.

 Le groupe automobile annonce l'attribution de nouveaux véhicules pour le début de la prochaine décennie. De quoi consolider le réseau industriel du nord Franche-Comté.

Les choix sportifs de Peugeot sont dictés par des objectifs de communication : la marque sochalienne veut mettre en avant sa transition énergétique vers l'hybride essence.

Le groupe automobile remet un pied en Amérique du Nord, non pas avec un nouveau modèle, mais en lançant une application d'autopartage.

 Les ventes de PSA ont bondi de 15 %, grâce à l'intégration des ventes d'Opel. Reste que Peugeot progresse de 4,71% et Citroën de 3,29%. DS chute de 26%.