L'an dernier, le bassin d'emplois de Belfort-Montbéliard est repassé sous la barre des 10 % de demandeurs d'emplois. L'enquête sur les besoins de main d'œuvre en 2018 menée par Pôle emploi donne à penser que cette tendance va se confirmer cette année.

En novembre, le solde était négatif de 590 postes, selon la commission d'enquête. Au contraire, la direction France de GE avait elle comptabilisé 358 créations nettes à fin 2017.

Pendant les grèves de la SNCF, l'Esta Belfort propose d'accueillir gratuitement les salariés belfortains qui ne pourraient se rendre à leur travail hors de Belfort.
Pour ceux qui sont intéressés, contacter le secrétariat de l’école au 03 84 54 53 53.

Les syndicats de la SNCF lancent leur mouvement de grève le 22 mars pour contester le changement de statut des cheminots. Un mouvement qui durera trois mois et dont les dates sont désormais connues.

Que vont devenir les 316 salariés et les 500 intérimaires. Pour manifester leur inquiétude sur l'avenir de Peugeot Japy, la commune va organiser une opération « ville morte ».

Les syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT et Force ouvrière ont demandé "à la direction d'Alstom de se retirer du projet de prise de contrôle d'Alstom par Siemens.

Les mineurs non accompagnés étrangers, ou MNA, sont de plus en plus nombreux à arriver dans le Territoire de Belfort. Leur prise en charge coûte de plus en plus chèr au conseil départemental, qui se sent désemparé quant à la réponse et à l'accueil à apporter.

Six abstentions, cinq votes contre et deux pour : le comité de groupe européen d'Alstom n'a pas manifesté un réel enthousiasme pour le projet de fusion.

L’association Colchique, basée à Belfort, propose depuis 1989 une aide à domicile aux personnes âgées et/ou handicapées. Forte de ses 130 employés et de près de 500 personnes aidées chaque mois, Colchique est cependant en grande difficulté. Présents lors des rassemblements de la semaine passée, les aidants à domicile vivent les mêmes difficultés que les employés d’Ehpad. Mais l’association est également confrontée à des difficultés de recrutement. En cause: un travail mal payé, harassant et très mal perçu par le grand public. Rencontre avec Valérie Mougeot, directrice de l’association, et sa collègue Nadine Cupillard, responsable qualité.

Pour la première fois, les directeurs des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) se sont associés aux infirmiers, aides-soignants et auxiliaires de vie lors des manifestations du mardi 30 janvier. Contraints de mettre l’humain de côté, tous perdent petit à petit le goût d’un travail qu’ils avaient pourtant choisi pour cette raison.