La préfète du Territoire de Belfort salue le sens du dialogue des forces de l'ordre et espère désormais une levée des barrages.

La préfète du Territoire de Belfort vient de prendre un arrêté qui interdit les manifestations jusqu'à lundi 9 heures à hauteur de la barrière de péage.

Pays de Montbéliard Agglomération a approuvé, jeudi 22 novembre, le principe de cession des 32 ha de terrain de l’ancien collège Brossolette à l’Adapei, pour un montant de 600 000 euros.

Un communiqué de la préfecture du Territoire de Belfort rappelle que les manifestations doivent être déclarées trois jours avant leur déroulement. Sous peine d'amendes. Il en est de même pour les entraves à la circulation.
"Depuis la journée d’appel à la mobilisation du 17 novembre lancée par le mouvement des gilets jaunes, plusieurs actions revendicatives ont été organisées dans le Territoire de Belfort, rappelle le communiqué. Si aucun incident en matière de sécurité des biens et des personnes n’est à déplorer dans le département, grâce au professionnalisme des forces de l’ordre qui ont su faciliter le dialogue avec les manifestants, ainsi qu’à la patience des usagers de la route et à la compréhension des acteurs économiques, Sophie Elizéon, préfète du Territoire de Belfort tient toutefois à rappeler que pour permettre d’anticiper pleinement les événements et de mieux protéger à la fois les manifestants et le public, toute manifestation doit impérativement être déclarées en préfecture au moins trois jours francs avant la date du rassemblement.
Ces déclarations obligatoires réglementairement, réalisées via un formulaire spécifique (disponible sur le site internet départemental de l’État : http://www.territoire-de-belfort.gouv.fr/Demarches-administratives ) permettent à l’autorité préfectorale de s’assurer que toutes les mesures nécessaires à la sécurité des personnes et des biens sont prises. Elles visent également à apprécier si les manifestations projetées présentent un risque de trouble à l’ordre public, d’atteinte à la liberté de circulation ou d’accès aux services publics, aux commerces ou encore aux entreprises, lesquels contribuent à la richesse et au développement du département.
La liberté de manifester est une liberté constitutionnellement protégée et dont l’exercice doit se faire en équilibre avec la sauvegarde des autres libertés. Dans cet esprit, madame la préfète précise que les forces de l’ordre veillent à la stricte application de la loi pour garantir la libre circulation des différents usagers de la route, circulant dans un cadre personnel comme professionnel, et le respect de l’ordre public.
Ainsi, les consignes ont été rappelées : tout délit d’entrave à la circulation, toute situation de blocage total et tout rassemblement non-déclaré sera systématiquement relevé par les forces de l’ordre et pourra faire l’objet d’une verbalisation."

La gendarmerie est intervenue ce matin au péage de Fontaine, sur l'A36, pour évacuer les Gilets jaunes qui bloquaient l'autoroute depuis ce week-end. Le trafic reprend tranquillement (MAJ à 11h40).

Jeunes et moins jeunes. Hommes ou femmes. Actifs ou retraités. Privilégiés ou précaires. Novices ou rompus aux manifestations… Les profils de ceux que l’on appelle dorénavant les Gilets jaunes sont divers et variés. Mais unis par le mouvement. Reportage.

Revendications multiples. Caisse de résonance des réseaux sociaux. Manifestations dispersées. Entre fermeté, pédagogie et respect du droit à manifester, l’État appréhende ces nouvelles formes de mobilisation. Dix sont attendues samedi dans l’Aire urbaine, avec un trafic très perturbé sur l’A 36.

Pas d'embellie durant le troisième trimestre 2018 sur le front du chômage, en Bourgogne – Franche-Comté : on dénombre 1460 demandeurs d'emploi de catégorie 1 en plus, soit une hausse de 1,2%. Un chiffre au-dessus de la hausse nationale : +0 ,5%

Dans le Territoire de Belfort, la hausse est de 2,1% ; dans le Doubs, de 1,9%, en Haute-Saône, de 1,6%. Le Territoire de Belfort est, avec la Saône-et-Loire, lé département de la région où la hausse du chômage est la plus forte pour les demandeurs d'emploi de catégorie A.

Elles vont disparaître du paysage en 2019 : les tours des 1 et 2, rue Dorey et du 9, rue de Zaporojie vont être détruites, comme l'ont été des immeubles des Glacis voici quelques années ou, plus anciennement, les barres de la rue de Bruxelles et de « La Locomotive ».

Le président du conseil départemental annonce un redéploiement des activités des points accueil-solidarité, avec la création d'un accueil à Giromagny, qui sera bientôt suivi d'une ouverture dans le secteur de Bourogne et Morvillars. Mot d'ordre : remettre les agents sur le terrain. Un des volets d'une politique sociale qui se veut volontariste dans un contexte budgétaire compliqué par les baisses de dotation.