Les avocats de l'association Anticor, qui avaient déposé plainte, estime que cette décision est « totalement incompréhensible ».

En charge de la délégation aux transports depuis le mois de septembre à Pays de Montbéliard Agglomération, Moventis a subi quelques critiques, notamment autour des transports scolaires. Si les élus s’en donnent à cœur joie pour pointer ces problèmes, ils sont, pour leur grande majorité, à la base de ces décisions.

Alstom va fournir vingt nouvelles rames destinées à la ligne 11 du métro parisien, un contrat de 157 millions d'euros, a annoncé ce lundi 19 février le constructeur dans un communiqué. Il s'agit d'une levée d'option dans le cadre d'un marché signé en mars 2015 entre la RATP, mandatée par Ile-de-France Mobilités, et Alstom, portant sur la livraison d'un maximum de 217 trains de type MP14 sur quinze ans, pour un montant total de plus de deux milliards d'euros.

La première tranche ferme portait sur 35 métros et une première option de vingt trains avait été levée en décembre 2016, précise le communiqué. Cet achat, portant sur des rames de cinq voitures et qui se fera via une commande de la RATP, est subventionné à hauteur de 50% par Ile-de-France Mobilités et à 50% par la RATP, ajoute le texte.
Ces nouvelles rames permettent de réduire de 45% la consommation d'électricité par rapport aux anciens matériels, souligne Alstom.

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La mairie de Belfort va lancer une consultation de fin février à avril 2018 pour piétonniser le quai Charles-Vallet. Ce projet s’inscrirait dans l’autre grand projet de la mairie, à savoir l’aménagement des berges de la Savoureuse.

Le groupe européen Alstom a été retenu pour fournir les trains automatisés et les systèmes de signalisation dédiés au futur réseau de transport urbain de Montréal, dont le lancement est prévu en 2021, ont annoncé jeudi ses promoteurs.
Alstom est associé à la société canadienne d'ingénierie SNC-Lavalin sur ce projet de plus de 200 voitures devant relier l'aéroport de Montréal aux banlieues via le centre ville. Outre les rames, le contrat prévoit la livraison de systèmes d'information, de télécommunication et de conduite automatisée, ou encore des équipements des centres de contrôle.

La construction de ce nouveau Réseau express métropolitain (REM) coûtera 5% de plus qu'initialement prévu, soit 6,3 milliards de dollars canadiens (4,08 milliards d'euros), a précisé la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), principal investisseur (à hauteur de 47%) aux côtés notamment des gouvernements du Canada et du Québec (20% chacun). Le montant du contrat accordé à Alstom n'a pas été révélé.  Initialement prévue à l'automne 2020, l'ouverture de ce nouveau réseau de transport électrique a donc été reportée à l'été 2021. Les travaux doivent débuter en avril et les premiers tests de circulation de rames pourraient intervenir fin 2020.

SNC-Lavalin et Alstom étaient opposés au groupe américain Parson, et au consortium formé par Hyundai, Thales et Bombardier, fleuron québécois des transports. "Il y aura d'autres occasions pour Bombardier", a assuré le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard. "Il y a des activités encore pour un bon moment avec les trains du métro (montréalais). Il y aura des agrandissements de métro, peut- être de nouvelles lignes", a-t-il relevé.

(AFP)

La Région a annoncé l’augmentation du nombre de TER (train express régional) faisant la liaison entre Belfort, Lure, Vesoul et Épinal à partir du 10 décembre prochain.

Le bénéfice net du constructeur ferroviaire (encore) français est de 231 millions d'euros.

La ligne à grande vitesse Rhin-Rhône est un axe important de l’économie locale et nationale. Aujourd’hui, elle reste pourtant déficitaire et donc en danger. C’est dans l’optique de renforcer le dynamisme et l’attractivité des régions concernées qu’a été conçu par l’Association Trans Europe TGV un livre blanc où sont répertoriées 30 propositions afin d’exploiter tout le potentiel du TGV Rhin-Rhône.

Après des années de guerre politique et des mois de travaux, le projet de Transport à haut niveau de service (THNS) devrait voir le jour en janvier 2019. Le centre de Montbéliard est actuellement le plus concerné par les travaux, mais les élus promettent un véritable changement pour la mobilité dans le pays de Montbéliard. Ailleurs dans l'agglo, les travaux touchent, quant à eux, à leur fin.

Après deux ans de travaux, la nouvelle voie est posée et les poteaux caténaires sont en place.