Les points d’eau testés pour la santé des baigneurs (© My Aire Urbaine : Simon Vermot Desroches)

Les points d’eau testés pour la santé des baigneurs

Depuis le début de l’été, les points d’eau autorisés à la baignade sont pris d’assaut par les habitants de l’Aire urbaine. L’Agence Régionale de la Santé (ARS) teste l’eau de manière régulière, afin de garantir aux baigneurs une hygiène sanitaire parfaite.

Avec l’arrivée des grosses chaleurs, le meilleur moyen de se rafraîchir reste la baignade. De nombreux points d’eau sont disponibles dans l’Aire urbaine, et permettent de se baigner à moindres frais. Mais il n'est pas toujours évident de se baigner dans ces points d’eau, de peur des bactéries et autres organismes qui se trouvent dans l’eau. Un contrôle drastique est mené par l’Agence Régionale de Santé (ARS) pour contrôler la qualité de cette eau.

« Avec la noyade, les infections liées à une eau de mauvaise qualité par contact cutané ou par ingestion figurent au rang des principaux dangers ,» confirme l’ARS. Par conséquent, des tests sont effectués deux fois par mois.

Deux types d’analyse sont menées : « une microbiologique et un relevé de paramètres physico-chimiques » précise l’ARS. La première s’intéresse aux micro-organismes présents dans l’eau (bactéries, champignons, virus…) et la seconde s’intéresse aux éléments qui composent l’eau. Non pas les minéraux que l’on trouve facilement dans l’eau, mais plutôt les polluants chimiques (pesticides, ammoniac, métaux lourds), ainsi que l’acidité de l’eau, grâce au pH.

Dans l’Aire urbaine, plusieurs espaces de baignades sont accessibles au public: la base nautique du Malsaucy près de Belfort, celle de Brognard près de Montbéliard et le bassin de Champagney, l’étang des Forges étant interdit à la baignade. Pour le moment ces trois sites sont jugés « d’excellente qualité » par le ministère des Affaires sociales et de la Santé.

Pour exemple Brognard qui avait été interdit de baignade lors du second week-end de juillet ne respectait pas toutes les conditions de baignades nécessaires. Trois jours plus tard, et après plusieurs tests complémentaires, l’interdiction est levée par l’ARS.

Alors tous à l’eau !

Simon Vermot-Desroches

Le spécialiste Afrique de la rédaction ! Ce n'est pas forcément l'atout n°1 pour traiter de l'Aire urbaine, mais la curiosité de ce journaliste n'a d'égal que son goût pour les choses bien faites.