Le ministre de l'Economie doit s'entretenir avec le nouveau dirigeant de GE « dans les jours qui viennent ».

Le bénéfice net du constructeur ferroviaire (encore) français est de 231 millions d'euros.

1 milliard d'économies sont prévues dans la division GE Power. Ce qui devrait se traduire par des suppressions d'emploi.

GE va céder ses activités dans les transports et les services d'électricité. La branche GE Power, qui comprend la partie d'Alstom rachetée l'an dernier, va connaître une profonde refonte, mais sans plus de précisions pour l'instant.

Le pagtron de PSA, Carlos Tavares, veut que la marque redevienne rentable d'ici trois ans. L'inquiétude porte sur l'emploi pour ce groupe de 38 000 salariés.

Entre plan de restructuration, baisse à la bourse, plan social à Grenoble… les salariés de General Electric de Belfort attendent de savoir à quelle sauce ils vont être mangés. Aujourd’hui, la promesse des 1000 emplois créés semble inatteignable pour les employés. Pire: des licenciements sont à craindre. Le nouveau dirigeant de GE doit annoncer son plan de restructuration lundi.

Les syndicats veulent des garanties quant à la préservation de tous les sites français d'Alstom.

Le 2 novembre sera officiellement lancé Cléor, outil réalisé conjointement par la Région Bourgogne-Franche-Comté et par Pôle Emploi. L’outil digital permet de découvrir un secteur d’activité, un emploi, et d’obtenir des informations à propos de la viabilité du métier, les salaires, les conditions d’emploi (CDD, CDI, intérim), les formations disponibles… Alors que les derniers chiffres du chômage sont prometteurs dans le nord-Franche-Comté.

Afin d’empêcher la fermeture du site de Belfort il y a un peu plus d’un an, l’État s’était mobilisé et avait développé un plan de sauvetage. Investissements des collectivités, de l’État, de la SNCF et du groupe ferroviaire… le comité de suivi national a permis de faire un bilan sur les avancés de ce plan.

Selon un tract de la CGT intérim, une vingtaine d’intérimaires ont débrayé sur le site PSA Sochaux ces dernières semaines, pour dénoncer leurs conditions de travail, notifier des erreurs dans leurs fiches de paie ainsi que des inégalités entre salariés en CDD ou en CDI et intérimaires. La direction a démenti tout mouvement sur le site de Sochaux.