Pas d'embellie durant le troisième trimestre 2018 sur le front du chômage, en Bourgogne – Franche-Comté : on dénombre 1460 demandeurs d'emploi de catégorie 1 en plus, soit une hausse de 1,2%. Un chiffre au-dessus de la hausse nationale : +0 ,5%

Dans le Territoire de Belfort, la hausse est de 2,1% ; dans le Doubs, de 1,9%, en Haute-Saône, de 1,6%. Le Territoire de Belfort est, avec la Saône-et-Loire, lé département de la région où la hausse du chômage est la plus forte pour les demandeurs d'emploi de catégorie A.

Le nombre d’intérimaires dans la région a augmenté de plus de 12 % depuis le début d’année selon Prism’Emploi. L’organisation professionnelle des entreprises intérimaires se réjouit de tels chiffres, preuve pour elle d’un regain de forme des entreprises locales.

Les chiffres du chômage pour le second trimestre 2018 ont été publiés par Pôle Emploi. S'ils montrent une diminution en Bourgogne-Franche-Comté, ils sont en hausse dans le Territoire de Belfort et le Doubs.

Un quart des effectifs du site sont ainsi appelés à disparaître. Mais la direction présente cela comme une étape du rebond et annonce quatre nouveaux modèles à Mandeure.

La minsitre du Travail estime que GE doit respecter ses engagements. Les pénalités représentent une amende potentielle de près de 34 millions d'euros si la situation n'évolue pas d'ici à la fin 2018.

Le site PSA de 3.000 salariés à Vesoul a signé jeudi soir l'accord qui augmente son temps de travail à plus de 35 heures sans compensation salariale complète, a-t-on appris auprès de la direction et des syndicats.

La Mife du Territoire de Belfort, en collaboration avec le FASTT (fonds d’action sociale du travail temporaire), la Région, le département et l'Union européenne a mis en place un système de covoiturage pour permettre aux personnes sans emplois et sans moyen de locomotion de trouver du travail.

Les Jardins du Montvaudois à Héricourt permettent à des dizaines de personnes de se réinsérer chaque année dans le monde professionnel. Le travail de la terre et la vente des produits récoltés par des personnes éloignées de l’emploi permettent à l’association de jouer un rôle d’acteur social et environnemental.

L’association Domicile 90 a signé son premier contrat aidé nouvelle génération avec Marine, 22 ans, qui enchaînait jusqu’alors les petits boulots. Financés à 50 % par l’État, ces nouveaux contrats mettent l’accent sur la qualité plutôt que la quantité, notamment via des programmes de formation.

L'an dernier, le bassin d'emplois de Belfort-Montbéliard est repassé sous la barre des 10 % de demandeurs d'emplois. L'enquête sur les besoins de main d'œuvre en 2018 menée par Pôle emploi donne à penser que cette tendance va se confirmer cette année.