Après une très bonne année 2017 sur le plan économique, Pays de Montbéliard agglomération compte surfer sur cette dynamique. Emplois, consommation, production, tous les voyants sont au verts, malgré quelques dossiers sensibles. Didier Klein, vice-président à Pays de Montbéliard Agglomération en charge de l'immobilier d'entreprise, fait le point.

La commission nationale demande que l'Assemblée nationale joue un rôle de contrôle plus développé. Le dossier Alstom a suscité de fortes divergences, certains parlementaires estimant que les intérêts français n'ont pas été suffisamment défendus.

En novembre, le solde était négatif de 590 postes, selon la commission d'enquête. Au contraire, la direction France de GE avait elle comptabilisé 358 créations nettes à fin 2017.

Depuis trois ans, le lycée Cuvier de Montbéliard accueille une personnalité du monde économique. Cette année, il vient ainsi d'accueillir Thierry Peugeot. Marc Souvet, instigateur avec son épouse de ce partenariat Education natiolane - entreprise, explique la raison d'être de ces rencontres.

L'ex-PDG d'Alstom, Patrick Kron, a défendu mercredi la pertinence de la vente du pôle énergie de l'entreprise française à General Electric, assurant par ailleurs que cette opération ne s'était pas faite sous la pression de la justice américaine.
"Chaque jour a conforté la pertinence de l'analyse qui avait été faite sur le risque que le statu quo faisait courir au groupe", a déclaré l'ancien président-directeur général d'Alstom et actuel président du fonds français de capital-risque Truffle Capital, lors d'une audition devant des parlementaires.

Il s'exprimait devant la commission d'enquête sur les décision de l'État en matière industrielle, qui concerne notamment Alstom. Le conglomérat General Electric avait racheté en 2015 le pôle énergie de l'industriel français.
"Les faits m'ont donné raison sur la nécessité d'agir et également sur le choix du partenaire qui a été retenu", General Electric, a jugé Patrick Kron.  Selon lui, "Alstom n'avait plus la taille critique" et s'était retrouvé en grande difficulté alors que ses marchés s'effondraient.

L'ex-dirigeant a par ailleurs évoqué une "incroyable rumeur" qui dit "que j'aurais vendu à la demande et sous la pression de la justice américaine en gros pour me protéger de poursuites à mon égard". En décembre 2014, le groupe français avait payé une amende record de 772 millions de dollars aux États-Unis pour des faits de corruption dans plusieurs pays. Un cadre français d'Alstom, Frédéric Pierucci, a été arrêté et a écopé d'une peine de trente mois de prison.
"Je n'ai jamais subi quelque pression que ce soit, je n'ai jamais été exposé à aucun chantage de quelque juridiction que ce soit", "ni des Américains ni d'aucune autre juridiction", a insisté Patrick Kron.
"Ces insinuations sont infondées, elles sont insultantes à mon égard comme d'ailleurs à l'égard de l'ensemble des administrateurs qui ont soutenu à l'unanimité ce projet", a-t-il dit.

(AFP)

Le marché automobile français se porte bien, les groupes PSA et Renault affichant une embellie des ventes qui traduit l'amélioration de la consommation et du moral des ménages dans l'Hexagone. En mars, la hausse a été de 2,2% sur un an, avec un total de 231 110 voitures neuves vendues sur le marché français, selon les statistiques publiées dimanche par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA).
En mars 2018 par rapport à mars 2017, le groupe français PSA progresse de 14,35% à 72 008 voitures neuves vendues, aidé par les bonnes ventes de DS, en hausse de 14,78%, pour un total de 2 540 véhicules commercialisés.
Depuis août 2017, l'intégration de sa filiale Opel, qui était auparavant dans le giron de General Motors, continue à favoriser le constructeur. La marque allemande a écoulé 7363 voitures neuves.
Après celle de DS, la plus forte progression des immatriculations le mois dernier revient à Dacia (groupe Renault), avec une hausse de ses ventes de 14,42%, tandis que Citroën stagne (-0,10%).
Avec 63.119 unités, le groupe Renault progresse de son côté de 3,86%, grâce à sa filiale roumaine Dacia, qui affiche 13.921 ventes, là où la marque au  losange ne gagne que 1,16% avec 49.171 voitures vendues. Les groupes tricolores progressent ainsi de 9,20% sur l'ensemble du marché, dont ils détiennent 58,48%, tandis que les constructeurs étrangers baissent de  6,26% à 41,52% de parts de marché.

(source : AFP)

Le groupe PSA réfléchit à se défaire des 25% qui lui restent au capital du logisticien Gefco, son ex-filiale détenue à 75% par les chemins de fer russes, a-t-on appris lundi auprès d'un porte-parole du constructeur automobile.
Le quotidien Les Echos a affirmé lundi sur son site internet que le groupe automobile français (marques Peugeot, Citroën, DS et Opel-Vauxhall) avait "mis en vente" sa participation.
Joint par l'AFP, le porte-parole de PSA a déclaré, comme il l'avait fait auprès des Echos, "constater que la performance opérationnelle de Gefco et la diversification de son portefeuille client ne rendent plus nécessaire sa présence au capital", mais assure qu'"aucune opération n'est identifiée à ce stade".Gefco est une ancienne filiale du groupe automobile, qui en a cédé 75% aux chemins de fer russes (RZD) fin 2012 pour 800 millions d'euros.

Gefco compte 13.000 employés dans le monde et a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 4,2 milliards d'euros.

(AFP)

Pour fêter le lancement de L’Usine version 5 dimensions, l’équipe qui gère cet espace de co-working, au Techn'hom de Belfort, organise un festival pendant trois jours du 26 au 28 avril. Au programme: discussions autour du travail et de l’éducation, concerts et ateliers.

Le constructeur ferroviaire français Alstom et la division transport de l'industriel allemand Siemens ont signé vendredi leur accord de rapprochement, dévoilé en septembre.

Entre changements de statut à la suite de la loi NOTRe, perte de revenus pour les communes et polémique autour de la tentative de prise de pouvoir du Grand Belfort, l’Aéroparc de Fontaine devient un casse-tête politico-économique. Explications.