C'est la fin d'une ère pour GE. Son chiffre d'affaires s'est érodé ces dernières années et des pertes nettes de plus de 6 milliards de dollars ont été enregistrées en 2017.

Les mauvaises nouvelles s’enchaînent à General Electric et les syndicats tirent la sonnette d’alarme. Pour eux, il faut imaginer Belfort sans GE dès maintenant, pour reconstruire une industrie performante dans le domaine de l’énergie. Hélène Gonon, déléguée syndicale CFE-CGC (cadres), livre une analyse de la situation inquiétante pour la fin d'année 2018 . Au-delà de la présence du géant américain dans la Cité du Lion se pose la question de ses loyers au syndicat mixte belfortain (un engagement jusqu'en 2035 vient d'être signé) ou encore du retour sur investissement des travaux opérés par les collectivités locales pour aménager les routes.

La minsitre du Travail estime que GE doit respecter ses engagements. Les pénalités représentent une amende potentielle de près de 34 millions d'euros si la situation n'évolue pas d'ici à la fin 2018.

Les sous-traitants du nord Franche-Comté font partie des premières victimes des difficultés de General Electric. Baisse ou disparition de commandes, débauchages dans leurs entreprises, PME et PMI ont subit de plein fouet, cette année, les fluctuations du géant américain. Et ils s’attendent au pire.

Le site PSA de 3.000 salariés à Vesoul a signé jeudi soir l'accord qui augmente son temps de travail à plus de 35 heures sans compensation salariale complète, a-t-on appris auprès de la direction et des syndicats.

« Inquiets » de l'avenir de l'entreprise, les syndicats de Peugeot Scooters ont lancé un droit d'alerte pour connaître les intentions sur les effectifs de leur actionnaire majoritaire l'indien Mahindra, a-t-on appris jeudi de source syndicale.

Le rachat par General Electric de la branche énergie d'Alstom agite depuis plusieurs années les milieux industriels et politiques ainsi que les marchés financiers. En voici les principales étapes.

Le géant américain General Electric, qui avait acquis la branche énergie d'Alstom en 2014, a renoncé à son engagement de créer un millier d'emplois d'ici la fin de l'année en France, prétextant un « environnement difficile »et s'exposant à une lourde pénalité de l'Etat.

Les élus de la Bourgogne-Franche-Comté ont profité des lieux touristiques de la Région pour en faire la promotion. En ligne de mire pour 2022, l’international.

L’énergie est mise à la fête le 14 juin à l’Atria de Belfort. Un immense colloque d’industriels, d’entreprises et d’experts se réuni pour parler affaire et de l’énergie de demain.